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Interview


Le monde de demain selon Julien Vidal


Fondateur de "Ça commence par moi"

Mars 2018, à Paris

Le monde de demain selon eux

« On ne peut pas se former à être un meilleur éco-citoyen uniquement avec une application ou un site internet. Le déclic va se faire si on parvient à connecter les gens et à les valoriser dans leur démarche.

Julien Vidal est un jeune homme normal qui, à son niveau, souhaite changer le monde. Pour ça, pendant toute une année, il s’est fixé comme objectif de réaliser un geste éco-citoyen par jour : « Ça commence par moi » (CCPM) était né. En partageant sur son site ses aventures, sa démarche a rapidement fédéré une forte communauté. C’est à ce moment là que le « moi » est devenu un « nous » pour devenir un espace communautaire, une émission de radio, et bientôt plus encore…
Aujourd’hui il se consacre à 100% à ce projet !

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Moi c’est Julien, j’ai 32 ans, grenoblois d’origine et aîné d’une famille de trois frères.
Ma mère est espagnole, j’ai donc très rapidement eu un côté interculturel et l’envie de confronter mes origines. Cela a contribué à développer chez moi une sensibilité, à vouloir, à mon échelle participer à résoudre la crise des inégalités.
J’ai commencé ma carrière dans le développement international au sein d’ONG, d’abord en Colombie pendant 2 ans sur les thématiques de la réduction des inégalités et l’accès à une alimentation de qualité puis aux Philippines pendant 2 ans et demi autour de l’insertion professionnelle des jeunes adultes des bidonvilles.

Et ensuite ?

Là bas, j’ai été confronté aux crises qui nous occupent en ce moment et qui vont être les grands défis demain : la première en Colombie, c’était la crise de l’inégalité. Je vivais dans les favelas comme on les imagine au Brésil, des maisons décrépies où il n’y a pas grand chose. En 1h30, je prenais le bus et je me retrouvais dans des endroits parmi les plus riches que je n’avais jamais vu : des buildings, des maisons avec des gardes à l’entrée, des restaurants avec des menus à minimum 50€, … Je me suis demandé comment on pouvait vivre dans un pays où il y a autant de différences ? Même si en France il y a sans doute des personnes qui ont ce train de vie, la rupture ne me semble pas aussi nette.
Ensuite, aux Philippines, je me suis pris en pleine poire la préoccupation du réchauffement climatique. Chez eux, le réchauffement c’est maintenant. Ils ont 7 000 îles et subissent la montée des eaux, l’augmentation des typhons, les chaleurs qui atteignent des 45° insoutenables, c’est assez incroyable. Tout ça, je l’ai vécu dans ma chair.

Qu’est-ce qu’il s’est passé lors de votre retour en France ?

Je me suis dit : « qu’est-ce que je peux faire pour lutter contre ça et participer à cette lutte contre les inégalités ici ? ». J’ai rapidement été choqué par la crise identitaire, individualiste et la crise de l’optimisme que traverse la France. On est vernis, on est dans le pays le plus pessimiste au monde* ! Ca m’a fait drôle et je me suis dit qu’à mon échelle je pouvais certainement, de manière très simple et concrète, agir pour lutter à la fois contre la quête de sens qu’on est en train de vivre en France, préserver l’environnement et participer à un meilleur partage des richesses ?
Plutôt que de me compliquer la vie en reprenant des études ou autre, est-ce que ca ne pourrait pas être facile et est-ce que ca ne commencerait pas par moi ? Est-ce que ca ne passerait pas par toutes les actions de mon quotidien ? La manière de m’habiller, de m’alimenter, de me déplacer, de me cultiver, …
Cela a été frappant quand je suis rentré en France de voir à quel point on était dans une effervescence de ce côté.
Avant de partir à l'étranger, le bio c’était des galettes de riz Gerblé planquées au fond d’un supermarché. Quand je suis rentré, j’ai vu une alternative bio pour quasiment chaque produit. C’est du bio à deux vitesses, c’est un autre sujet, mais je me suis quand même dit que quelque chose était en train de se passer. Et puis aussi les monnaies locales, les AMAP, les coopératives de production d’électricité renouvelable, les supermarchés coopératifs, les villes en transition, le « Made in France », …
Le fait de ne pas avoir vécu en France pendant 7 ans m’a permis de voir les choses d’un nouvel œil et m’a aidé à re-questionner mes habitudes.

C’est là qu’est né "Ça commence par moi" ?

C’est ça. Je me suis dit c’est super, magnifique idée Julien ! Et en même temps je me voyais déjà exploser en vol avec toutes les bonnes résolutions que j’avais déjà prises et en les abandonnant au bout d’une semaine ou un mois parce que je rentrais en France, parce que j’allais retrouver un boulot, un quotidien, …
Il fallait quelque chose qui me permette de pousser ça jusqu’au bout : ne pas faire de raccourci. Je voulais aller dans le détail des choses et avec un blog qui raconte ça, j’étais obligé de tenir le rythme d’une action par jour et ca allait aussi me permettre de m’alimenter de plein de retours positifs des gens qui sont déjà sensibles à ces questions là.

Un projet qui a vite grandi pour devenir collectif…

Carrément ! Et ça, c’était quelque chose dont j’avais rêvé mais que je ne projetais pas à ce point là. Je ne pensais pas réussir à fédérer autant de monde autour d’un projet comme ça et à créer une dynamique aussi positive.
Pendant cette année là je bossais, j’avais le temps de tester mes actions dans la semaine, je m’organisais et je racontais ça sur le blog le matin avant de partir au boulot. Le temps de collecter les photos, de créer le site internet, de poster les articles, de faire la communication, dénicher des réseaux, contacter des influenceurs, … C’était déjà beaucoup de choses qui m’occupait et finalement, ça a pris !

Cet engouement traduit bien le changement dont vous parliez lors de votre retour en France ?

Oui, on est en plein dedans ! Il y a des gens que ça intéresse. À mon sens on est pile au moment où on va basculer de quelque chose qui est encore un peu minoritaire à un vrai mouvement. La preuve avec CCPM : une centaine de personnes me suivait puis plusieurs milliers et à la fin, sur la 1ère année du projet c’est 100 000 personnes qui sont venues voir le site internet.

Quel est l’éco-geste le plus gratifiant que vous avez réalisé ?

L’idée, c’était de faire des éco-gestes donc toujours avec l’idée de faire du bien à la planète. Mais il fallait que je le fasse aussi pour moi, que ça me rende heureux. J’étais contre l’idée de faire des choses punitives ou frustrantes. C’était fondamental. Hors de question de vivre dans une société où on est en accord avec notre environnement mais où on est tous tristes et pas épanouis.
Du coup, je dirais que c’est le fait d’être coopérateur de La Louve. C’est un supermarché où il y a des valeurs fortes de circuit court, de nourriture bio mais en même temps ça me rend heureux parce que ca me met en lien avec d’autres personnes. Maintenant on est potes avec plein de gens là bas et c’est ça qui est le plus épanouissant.

L’éco-geste le plus surprenant ?

Il y a le pipi sous la douche qui revient souvent parce que ça fait rire. Mais ce qui m’a beaucoup surpris en creusant, c’est l’impact écologique d’internet. Je ne l’avais pas prévu. Je ne m’étais pas rendu compte à quel point internet polluait et à quel point la technologie n’est pas tout le temps une réponse positive à nos enjeux.
Internet, c’est la consommation électrique de la Grande-Bretagne (NDLR : plus d’infos sur le sujet dans l’émission CCPN consacrée au sujet ici ) !

Et alors, un avis sur les crypto-monnaies ?

Pour l’instant, de ce que j’en connais, pas tellement positif. Le bitcoin, pour ne citer que lui, dans sa manière de coder les transactions, c’est un gouffre. Très peu de personnes l’utilisent et ça consomme autant d’énergie que l’Irlande. Il faut revoir ça et en même temps dans le fait qu’on soit tous possesseurs de l’information, je pense que ca peut révolutionner plein de choses : dans notre manière de gérer l’argent, de gérer les transactions, … Il y a vraiment un truc à faire.
J’ai vu récemment que 10% des français avaient pensé à investir dans les cryptomonnaies. Mais pourquoi ? Qu’est-ce qui les intéresse ? C’est le fait de repenser le lien à l’argent et la manière de faire des transactions avec les autres êtres humains ou le fait de se dire que potentiellement vous mettez 10€ aujourd’hui et ça fera 1 000€ dans cinq ans ?

L’éco-geste le plus nécessaire ?

Ca dépend, nécessaire pour qui, pour quoi ? Au sujet de l’impact écologique, il y a des choses qui sont très faciles et qui ont un impact énorme comme changer de fournisseur d’électricité pour passer à Enercoop.
Du côté des déplacements, je pense que prendre un avion pour un oui ou pour un non et pour partir juste un week-end, ce n’est pas nécessaire.
Enfin, tout aussi nécessaire à mon sens dans la société qu’on veut construire et dans une société où tout ne tourne pas autour de l’argent qui fait de l’argent, c’est de changer de banque. C’est une de mes postures les plus militantes. On se plaint beaucoup ces dernières années du fait que les banques ont pris des positions parfois assez incroyables dans leurs engagements pour une finance toujours plus débridée, dévergondée, … Prenons notre argent et passons dans une banque solidaire comme le crédit coopératif. On sait que là bas notre argent n’est pas là pour faire de l’argent.

Vous développez des outils pédagogiques, quels sont-ils ?

CCPM, pendant un an c’était internet. C’était impalpable. C’est intéressant puisque grâce aux réseaux sociaux aussi ca a permis de fédérer.
Malgré ça, on ne peut pas se former à être un meilleur éco-citoyen uniquement avec une application ou un site internet. Le déclic va se faire si on parvient à connecter les gens et à les valoriser dans leur démarche. C’est pour répondre à ça que je suis en train de développer une série d’ateliers : avec MakeSense à destination des professionnels, pour montrer qu’on peut aussi changer le monde dans son travail. Avec Unis-Cité et des jeunes en service civique pour montrer qu’on peut construire un monde meilleur en tant que jeune dynamique qui a envie de faire bouger les choses. Enfin pour le grand public, avec Activ’Action en essayant de créer un énorme « réseau Tupperware 2.0 » avec des outils à disposition des gens qui sont un peu sensibles à ces questions et qui ont envie de changer positivement les gens autour d’eux.
Tout est en train d’être testé et ca devrait voir le jour prochainement.
Parallèlement une personne m’accompagne bénévolement sur la création d’un guide pratique d’une dizaine de pages de passage à l’action : quelle est la situation écologique aujourd’hui, pourquoi ça vaut le coup de se mobiliser, vers quoi on peut aller et comment on peut s’y mettre.

Si je veux que ça commence par moi aussi, comment je m’y prends ?

Il faut que ce soit un jeu ! Qu’est-ce qui vous passionne, quels sont vos hobbies ? Il faut partir de là : il y a partout des initiatives, des supports qui existent et peuvent vous permettre de mettre le pied à l’étrier. Si par exemple vous aimez les jeux de société, je sais qu’il en existe plein qui sont sur ces thématiques de collaboration, orientés sur l’éco-citoyenneté, commencez par là, ce sera simple puisque c’est votre passion.
Il faut parvenir à transformer cette quête comme un jeu, quelque chose qui vous permette d’y revenir, que ce soit de la gamification.
Petit à petit vous allez vous éloigner de votre zone de confort, vous allez faire des choses de plus en plus complexes et challengeantes.
Je le dis de façon un peu provocante mais je pense qu’on n’a plus besoin d’inventer des choses pour la société de demain : tout existe, il suffit de s’y mettre.

Vous avez lancé il y a quelques mois "Ça commence par nous" (CCPN), pouvez-vous nous en dire plus ?

Chaque semaine, je reçois entre 2 et 4 invités et on aborde une thématique précise avec pour objectif de montrer aux auditeurs que s’ils ont envie de se mettre à la consommation responsable, ils peuvent le faire dès aujourd’hui, peu importe le domaine. L’idée c’est d’arrêter d’inviter des gens qui ont bac +1000 et qui parlent de choses très théoriques en dressant un modèle à 30 ans auquel les gens n’arrivent pas à s’accrocher. J’invite des porteurs de projets qui offrent des solutions actuelles, concrètes et simples pour que chacun puisse – dès la fin de l’émission – agir dans son quotidien.

Question "cheveu sur la soupe", est-ce que vous achetez sur internet ?

Quasiment rien. Avant j’ai fait comme tout le monde, j’achetais des choses sur Amazon sans me poser la question. J’ai été le consommateur lambda, capable de mettre 100€ dans une chemise que je n’ai porté qu’une fois, de baver devant les prochaines Jordan 18, … C’est ce que j’aime aussi, apporter une autre voix dans les questions éco-citoyennes que les gens qu’on entend actuellement comme Pierre Rabhi. C’est hyper inspirant et important aussi, mais c’est moins facile de se projeter.
Je n’ai pas de formation particulière dans l’environnement, je gagnais 1 600€ par mois à Paris donc je n’avais pas forcément les moyens de vivre de cette façon là et en fait j’ai constaté que c’était complètement possible.

Justement, vous évoquez des économies allant jusqu’à 300€ par mois ?

Tout à fait ! Déjà parce que ca fait environ un an et demi que je n’ai pas acheté de vêtements neufs, c’est une économie énorme. Je fais également beaucoup de choses moi-même : tous mes produits d’entretien, ma manière de me déplacer, de voyager, … Je prends beaucoup plus mon vélo, je voyage en France du coup je n’ai pas de billets d’avion à 800€, d’autant plus que j’utilise mon réseau, je fais du couchsurfing. J’ai maintenant plein de petites habitudes comme ça qui permettent de faire de belles économies.

Vous êtes en train d’écrire un livre qui sortira d’ici fin 2018, qu’en est-il ?

Mon déclic à moi ca a été un livre qui s’appelle « No Impact Man » écrit par Colin Beavan. Il a pendant un an essayé de faire en sorte que son empreinte carbone soit nulle. C’est un journaliste américain, à New York, rendez vous compte ! C’était plat à emporter sur plat à emporter, avion pour partir à Los Angeles pour voir la famille le week-end, … La catastrophe ! Ce que j’ai adoré dans cette histoire, c’est qu’il montrait à quel point il était imparfait, à quel point il galérait, que c’était très compliqué parfois ou très facile, bref, très humain ! Je me suis complètement projeté là dedans.
De mon côté, le projet CCPM a été tellement intense que j’ai l’impression de ne pas avoir encore tout digéré et ce procédé d’écriture va m’y aider. En plus de ça, beaucoup de personnes me posent plein de questions sur la manière dont je m’y suis pris, l’impact sur mon entourage, etc. Parce que oui, les actions en tant que tel les intéressent mais c’est surtout le « comment ? ». C’est ça que j’ai envie de raconter aux gens, de manière très naturelle et humaine, pour témoigner et raconter cette histoire toute bête d’un mec qui s’est dit « ça commence par moi ».

Dans votre cercle proche, avez-vous perçu des changements ?

Pendant longtemps je me suis senti comme le mouton noir dans ma famille, celui qu’on met dans une case et qui nous rabâche ses histoires d’éco-citoyenneté. Je l’ai vraiment mal vécu parce que j’essayais d’influencer les gens et eux réagissaient en essayant de pointer du doigt mes incohérences, parce que forcément j’en ai. C’est devenu un cercle vicieux duquel personne ne ressortait gagnant.
Depuis que j’ai lancé CCPM, je me suis promis de ne plus jamais rien dire. Je n’ai jamais autant changé les gens que depuis que j’ai arrêté d’essayer. Je montre que je le fais, je suis exemplaire par rapport à ça, je suis complètement transparent et j’accepte mes imperfections : quand quelqu’un me dit « regarde ça, tu ne l’as pas bien fait », je lui dis qu’il a raison, qu’il faut que je progresse, je lui demande des conseils par rapport à ça… Depuis que je fais ça, naturellement, les gens qui viennent prendre l’apéro chez moi par exemple, apportent un gâteau en me montrant qu’ils ne l’ont pas emballé, apportent de la bière brassée localement, … Autre exemple, mes frères ont pris l’initiative de ne plus offrir de cadeaux à Noël mais d’offrir des expériences. Tout ça pour dire que ça prend, quand on laisse les gens avancer à leur rythme, c’est fondamental. Ils ne se sentent pas jugés et n’ont pas à se protéger et ça fait la différence. Ca fait quand même des dizaines d’années que sur ces questions d’éco-citoyenneté on nous fait culpabiliser et qu’on en a fait un sujet angoissant.
C’est en train de changer, on commence à l’aborder de façon positive ça accélère et ça, c’est cool !

Selon vous, quelles sont les trois tendances du monde de demain ?

> Le coopératif : le supermarché coopératif, l’entreprise coopérative, l’association, le bar, … Je pense que c’est ce qui va faire demain dans l’organisation des choses : le partage des savoirs. J’y crois énormément.
> L’usage plutôt que la propriété : on le voit de plus en plus ! La question c’est d’avoir une belle voiture ou d’aller du point A au point B ?
> La sobriété heureuse : moins de biens et plus de liens. On va revoir la qualité plutôt que la quantité et on va se simplifier la vie. Plutôt que de courir comme des hamsters dans nos cages, on va se rendre compte qu’on prend beaucoup plus de plaisir à faire moins de choses mais à les faire mieux.

Est-ce que quelque chose vous a récemment impressionné, marqué ?

Au cours d’une des dernières émissions de CCPN, j’ai appris qu’au delà d’un certain seuil, la richesse et le bonheur ne sont plus corrélés. Aux USA, dans les années 70, le bonheur des habitants grimpait à mesure que la richesse augmentait jusqu’au moment où le bonheur a commencé à stagner quand la richesse continuait de croître (NDLR : il s’agit du « Paradoxe d’Easterlin »).
On nous vend en permanence la croissance, l’augmentation de notre pouvoir d’achat, mais si en fait ce n’était plus ça qui comptait pour notre bonheur. Je crois qu’il y a quelque chose que l’on partage tous, c’est l’envie d’être heureux. Et si on revenait plus à la question « qu’est-ce qui me rend vraiment heureux ? »


Pour découvrir l’initiative « Ça Commence par moi » cliquez ici.

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Acheter le livre "Ça commence par moi" aux éditions du Seuil par là.

©Cyrill Durigon





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