Rouler sur les trottoirs de Pékin pour y laisser un poème

Tricycle Calligraphy est un vélo équipé de pinceaux. En roulant avec lui dans les rues de la ville, vous laissez derrière vous de jolis poèmes calligraphiés sur les trottoirs…

Vous aimez la poésie urbaine mais n’avez pas l’âme d’un tagueur ? Alors la cyclo-calligraphie est faite pour vous.

La cyclo-calligraphie n’est pas le dernier sport à la mode : vous n’aurez pas besoin de pédaler dans une piscine, ni de vous prendre pour un moine Shaolin. Cette technique qui transforme un vélo en pinceau du troisième type est une invention poétique de l’artiste Nicholas Hanna, installé à Pékin. Fasciné par une coutume séculaire chinoise qui pousse les vieux sages à peindre sur les trottoirs des poèmes éphémères, Nicolas a créé le « Tricycle Calligraphy« , un vélo à l’arrière duquel sont installés des pinceaux, des tubes d’encre, et un mécanisme complexe d’impression au sol. Lorsqu’il pédale dans les rues de la capitale chinoise, son vélo laisse derrière lui des messages qui disparaîtront à la première pluie. De véritables calligraphies, mini-poèmes destinés au piétons : « La civilisation naît de chaque individu, qui contribue à chaque petite chose » peut-on ainsi lire quelque part dans un parc ombragé de la ville.

Et si vous voulez en savoir plus, il vous suffit de suivre ses traces…

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