Rouler sous un pont qui aspire la pollution

Les architectes du cabinet néerlandais The Cloud Collective ont conçu pour la ville de Genève une ferme d’algues urbaine, installée sur une passerelle autoroutière qui aspire la pollution…

Sur les autoroutes, on ne croise pas que des péages et des stations services où l’on vend des sandwich triangles. Désormais, on y croise aussi des petits bouts de plage et quelques algues.

Dans le cadre du festival « Ville et Champs » organisé par la ville de Genève, le cabinet d’architectes néerlandais The Cloud Collective a conçu le projet « Culture Urbaine« . Cette ferme d’algues urbaine, installée sur un viaduc qui surplombe une voie rapide, fait office de photo-bioréacteur : le dioxyde de carbone rejeté par les pots d’échappement est capté puis transformé en oxygène, via la photosynthèse. Au passage, le dispositif est capable de produire de l’électricité, des biocarburants, ou encore de la matière pour des médicaments, des produits de beauté, voire même de la nourriture. Certes, le résultat vous évoquera peut-être l’extérieur du Centre Pompidou, version monochrome chlorophyllienne, mais il a de quoi convaincre du pouvoir extraordinaire des algues. Car transformer la pollution auto en médicaments, produits de beauté et en électricité, faut le voir pour le croire !

Retrouvez la présentation de cette installation en vidéo :

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