Faire du co-working sur un parking

Ou comment redéfinir la place du travail dans la ville de demain.

Travailler ensemble ou à plusieurs est souvent synonyme de productivité et d’efficacité. Co-working peut aussi rimer avec parking pour des raisons… d’économies. Quand les loyers deviennent prohibitifs, tous les espaces disponibles sont bons à prendre pour travailler !

C’est dans le berceau mondial des startups, à San Francisco, que le mouvement #wepark est né. En français dans le texte ? Victor Pontis, fondateur de la startup Scootermap, application qui recense et agrège tous les scooters en libre service disponibles dans dans les alentours, initie des actions visant à occuper de manière plus verte les places de parking. La chasse aux pick-up et autres véhicules polluants est ouverte. Et comme on est à SF, que les loyers sont exorbitants, y compris pour les espaces de travail, lui et ses followers ont décidé de… travailler sur les places de parking. Le tarif défie toute concurrence : 2,25$ de l’heure. Un co-working né de intelligence collective… Peut-être ce qu’il manquait à Wework pour réussir  son introduction en bourse ?

Valentin Décarpentrie, un jeune entrepreneur Toulousain s’est récemment inspiré de cette initiative. Pas besoin de business angels, de VC (Venture Capital, à prononcer « vissi »), ou de Missi Dominici, sa levée de fonds passe par… les horodateurs. À l’heure où des locaux se vendent à presque 80 000€ le m2 sur les Champs-Élysées, cette initiative à mi-chemin entre smart city et future of work a peut-être de beaux jours devant elle. Bientôt dans la capitale !

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