Devenir écrivain grâce à un séjour en prison

Aux Etats-Unis, une maison d’édition mobilise des détenus autour de projets éditoriaux, et publie des recueils de leurs textes. Avec la bénédiction de l’institution pénitentiaire…

Jack London, Oscar Wilde, Marc Twain, Voltaire ou Cervantes : tous ont déjà fait un séjour derrière les barreaux. De là à dire qu’il faut faire de la prison pour devenir écrivain, il y a un gouffre…

Un gouffre que la très jeune maison d’édition américaine Vidahlia essaye de combler. Vidahlia, qui croit dans le potentiel des prisons pour découvrir le grand écrivain de demain, a lancé ainsi il y a un an un grand concours d’écriture – appelé « INK » – auprès des prisonniers du Texas. Ce dernier a permis de récolter plus de 5000 textes (poèmes, fictions, romans graphiques, autobiographies, etc.), dont 25 ont été publiés récemment dans une anthologie et mis en ligne. Les textes ont été sélectionnés par la poétesse Brenda Marie Osbey, en résidence à l’université de Brown. « C’est un programme d’identification des talents » explique l’éditeur Roy Rodney, fondateur de Vidahlia. Un programme qui a reçu la bénédiction de l’institution pénitentiaire.

Les gardiens de prison, bientôt agents littéraires ?

D’autres plans du même genre sur notre page Facebook. Restez branché(e) !

Que pensez-vous de cette détection ?