Dépolluer la ville avec un drone et des bactéries

Un groupe de 15 étudiants, dont un élève de l’EPITA, a élaboré Quantifly, un projet de drone anti-pollution. L’engin volant embarque des bactéries qui détectent les polluants dans l’air…

Quand elles s’ennuient, les bactéries aiment prendre l’air à bord d’un drone.

Une équipe de 15 étudiants, issus de 6 écoles de IONIS Education Group (EPITA, Epitech, Sup’Biotech, Ionis-STM, IPSA et e-startup), a imaginé Quantifly, un drone qui embarque des bactéries génétiquement modifiées, afin de détecter les particules polluantes dans l’atmosphère des villes. Au sein de cette dream team baptisée “iGEM IONIS”, Paul-Louis Nech (EPITA promo 2016) a joué le rôle d’ingénieur développeur et a pris en charge la réalisation des applications mobiles liées à Quantifly. L’objectif de cet engin volant autonome est ambitieux : cartographier la pollution de l’air à l’échelle d’une rue, voire même d’un pâté de maison. A bord, des bactéries bioluminescentes réagissent aux composés organiques volatils : elles s’éclairent avec une intensité plus ou moins grande, en fonction du niveau de polluants dans l’air ambiant. Comme quoi, ce n’est pas parce que c’est chimique que c’est mauvais pour votre santé.

Pour ne pas avoir l’esprit pollué par le doute, prenez le temps de regarder cette vidéo de présentation :

Que pensez-vous de cette détection ?